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melusine

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Tout ce qui a été posté par melusine

  1. Je n'ai pas ce genre de lecture... D'un autre côté, il y a ceux qui vivent du tourisme : hôtels, commerçants, restaurants, chauffeurs de taxi, personnel de l'aéroport, guides, loueurs de bateaux, etc... Ceux-là ne s'expriment pas sur les réseaux mais sont organisés en syndicat : l'UMIH en Martinique (Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie ). "Parler des Outre-mer sans lever les contraintes qui pèsent actuellement, cela ressemblerait alors à un simple effet d’annonce déconnecté de la réalité. Le Premier Ministre l’a annoncé : « Les Français pourront aller en vacances en juillet et août, en France et dans l’Outre-mer ». (...) Encore faudra-t-il que l’on accepte de libérer le trafic aérien, d’ouvrir nos restaurants et piscine, d’autoriser la baignade, car nos touristes ne prennent pas l’avion pour venir simplement coucher dans un de nos hébergements." la suite ici : https://www.tourmag.com/Vacances-Dom-Tom-pour-les-professionnels-d-Outre-mer-le-compte-n-y-est-pas_a103673.html Alors que dans l’Hexagone, le train et la voiture pourront permettre un redémarrage de la fréquentation touristique malgré des baisses indiscutables de pouvoir d’achat, comment se rendre dans les Outre-mer sans emprunter un transport aérien plus coûteux, assorti de certaines mesures sanitaires résolument dissuasives ? Parler des Outre-mer sans lever les contraintes qui pèsent actuellement, cela ressemblerait alors à un simple effet d’annonce déconnecté de la réalité. https://www.tendancehotellerie.fr/articles-breves/communique-de-presse/13472-article/guadeloupe-martinique-saint-martin-guyane-les-professionnels-n-y-trouvent-pas-leur-compte Ils espèrent que la situation va évoluer et vont peser sur les prochaines réunions : des touristes ou des compensations financières, en gros. La ministre des Outremer et ses collègues vont devoir compter avec eux. Karine Mousseau, présidente du comité martiniquais du tourisme reste floue sur les mesures sanitaires : https://viaatv.tv/linvitee-du-grand-direct-du-14052020/ A noter que Yan Montplaisir est partie prenante dans les réunions locales. A suivre...
  2. Les réactions sur Twitter et sur les pages des médias sont virulentes : les touristes en puissance, les locaux qui ont besoin de voyager, les compagnies aériennes... Il y a un certain Jean-Baptiste Lemoyne (presque synonyme) secrétaire d'état, en charge du tourisme, qui a dit il faut « trouver le chemin de crête entre la sécurité sanitaire et le redémarrage économique » Ca me paraît pas mal pour les iles... https://www.lechotouristique.com/article/edito-voyages-dans-les-dom-tom-le-casse-tete-de-la-quatorzaine
  3. Je pense que cette quatorzaine est peut-être appropriée pour les étudiants ultramarins qui rentrent passer l'été chez eux... Pour les vacanciers de la Métropole, ça ne colle pas du tout, donc, si on souhaite vraiment favoriser la reprise du tourisme, il faudra trouver quelque chose de moins contraignant. Dans la mesure où les compagnies aériennes souhaitent vivement reprendre l'activité sur ces lignes et compte-tenu que les ultramarins ont besoin de voyager (au moins professionnellement) entre les îles et la Métropole, il y a quelques arguments à faire valoir en ce sens.... Pas de touristes, pas d'avion ! On repart en réunion !
  4. Je viens de lire ceci aussi, j'ai tweeté ce que j'en pense aux deux ministres concernés, c'est à dire "No Way" ! Rester 14 jours confinée, même 7 jours en France et 7 jours outremer pour passer une semaine ou deux de vacances, c'est niet, j'attendrai des jours meilleurs !
  5. En espérant que ça arrive bientôt !
  6. Edouard Philippe a mis le feu... les vacances sont de retour et la température grimpe dans les résa ! Pour Pierre&Vacances, Siblu, Logis, Misterfly... les réservations sont en hausses ! Depuis quelques heures, les attitudes changent dans notre belle industrie. Les communiqués de presse font leur retour, la communication négative laisse place à une communication projective, les émoticônes joyeuses sont aussi dans les posts sur Linkedin. Le discours du 14 mai 2020, d'Edouard Philippe a eu à n'en pas douter une incidence sur les envies de départ des Français. Alors, les réservations sont-elles en hausse ? Nous avons interrogé quelques professionnels et aussi le grand oracle du tourisme : Google. l y a 15 jours, le tourisme était dans le creux de la vague, abandonné par ses clients, ne se voyant plus d'avenir, il errait de ministère en plateau télévision, pour exister. Soudain en l'espace de quelques jours, quelques mots, tout a [presque] changé. Il y a une semaine, lorsque j'interrogeais les responsables des réseaux de distribution, les réponses étaient plutôt empreintes de pessimisme à l'aube du déconfinement. "Comment ouvrir les agences et pour quoi faire ?" questionnait Adriana Minchella, la présidente du Cediv. "Nous n'avons rien à vendre, j'entends que les frontières resteront fermées, Orly n'ouvrira pas avant l'automne, etc." Sauf que cette réalité était celle de la semaine dernière, avant le discours du héros national, le sauveur de nos vacances estivales : Edouard Philippe. "Les Français pourront partir en vacances en juillet et août..." a annoncé fièrement, sur le perron de Matignon, le Premier ministre. Est-ce une déclaration de nature à créer une ruée de clients sur les sites internet des voyagistes français, comme les promotions d'Intermarché sur le Nutella ? Nous n'en sommes pas encore là, mais des signaux positifs surgissent d'un peu partout. Les vacances is back vive le tourisme et les réservations ? Il suffit de se renseigner auprès du grand sachant universel pour se rendre compte que le 14 mai 2020 pourrait bien être le jour d'après, le point de bascule, vers une transformation des Français en touristes.En épluchant, Google Trends, une courbe marque assez rapidement les esprits : celle des requêtes sur le mot "vacances".Avant le discours d'Edouard Philippe, elle affichait un dédain certain de la part des internautes affichant une fréquence cardiaque proche d'un coureur de fond au repos, puis à partir du 14 mai à 11h et la prise d'antenne des médias sur la question, les requêtes ont bondi.Le pic a été atteint à 13h avant de redescendre, mais jamais aussi bas que les niveaux observés les jours précédents. La reprise semble se dessiner, surtout qu'en observant les recherches associées au mot vacances, les internautes français ont privilégié "France d'outre-mer" (+950%), "Juin" (+150%) et "tout inclus" (+140%). Les internautes ayant le plus besoin de partir se trouvent dans les régions Nord-Pas de Calais, Limousin et en Île-de-France alors qu'en queue de peloton se trouvent la Corse et le Languedoc-Roussillon. Et toujours chez notre ami Google Trends, les géants de la distribution en ligne connaissent des pics de sollicitation, que ce soit pour Booking.com dont les requêtes sont passées de 38 à 100, entre 11h et 20h ce même jour de la libération, même constat pour Airbnb, Club Med et consorts. Même la start-up spécialiste de l'intelligence artificielle et dans le trackage des internautes, WAG.travel a observé ce rebond chez ses clients institutionnels ou non. "Les audiences ont largement augmenté de l'ordre de 30% en l'espace d'une semaine depuis le déconfinement, sur un panel de 350 000 visiteurs. Et jeudi dernier nous avons observé un net rebond," témoigne Guillaume Zaffaroni, le cofondateur de la start-up. Mes ces recherches sur le web hexagonal se sont-elles transformées en réservation ? Misterfly, Pierre&Vacancs, Logis et Siblu observent un redémarrage Le temps des grises mines semble révolu ou presque, et les voix basses aussi. Les sourires s'entendent au téléphone. "Effectivement, nous sommes ravis d'entendre de tels propos de la bouche du Premier ministre. Nous avons constaté dès l'annonce, une reprise du trafic, avec 25 à 30% en plus de visites. Mieux, nous avons repris un petit volume de réservations fermes," rapporte Mikael Quilfen, le directeur marketing et communication de Siblu. En effet alors qu'il est possible pour les clients de spécialiste de l'hôtellerie de plein air de pouvoir ne pas rentrer les numéros de la carte bancaire, ni rien payer, les visiteurs ont préféré confirmer leurs séjours. Une bonne nouvelle et une joie visiblement communicative. Du côté de Misterfly, après une semaine encourageante et porteuse d'espoir, Edouard Philippe est venu confirmer l'embellie. Au-delà de la hausse spectaculaire du trafic (+ 60%) à partir de 13 heures, c'est surtout des ventes inhabituelles depuis quelques semaines qui ont fait leur retour. "Nos deux éléments porteurs, depuis le discours, sont les reprises des ventes d'hôtels en France et des vols secs vers les Dom TOM," rapporte Frédéric Pilloud, le responsable digital de Misterlfy. Même son de cloche du côté de Gregory Sion où, le tout nouveau patron de la marque Pierre & Vacances, a noté une très forte progression des visites et aussi des réservations. Que ce soit l'aérien, les campings, les villages vacances, tout repart et l'hôtellerie ? "Aussi !" comme dirait Fernandel. "Entre le 10 mai et le 14 mai, les ventes ont augmenté de l'ordre de 15%, avec aussi une multiplication du taux de conversion par deux," confie Karim Soleilhavoup, le directeur général de Logis Hotels & Citotel. Pas de quoi sauter au plafond, mais cela démontre que les Français ne sont plus attentistes, en réservant pour l'été mais aussi le pont de l'Ascension. La reprise est pour maintenant ? Pour Matthieu Pihery, le directeur commercial de Belambra, les signaux sont là, mais il convient de tempérer. "On a un doublement du trafic web sur la journée d’hier et les ventes suivent même si on reste encore très loin des volumes de l’année dernière pour le moment. Donc à suivre la semaine prochaine, la tendance du week-end sera intéressante à regarder." De même pour Siblu, où le dimanche est traditionnellement un jour important de concrétisation de réservation et de décision pour les ménages français. D'autant que de nombreuses inconnues pèsent encore. "L'information la plus importante pour nous sera la date d'ouverture des campings qui devrait tomber d'ici la fin mai. A partir de là nous pourrons confirmer les options et rassurer nos clients," espère la responsable de Siblu. Dans cette période de peur sanitaire, de crainte du comportement des autres, la réassurance des Français est l'une si ce n'est la principale mission à mener. "Quand ils vont sur notre site, ils vont chercher deux informations, à savoir les mesures sanitaires pour voir si nous sommes à la hauteur et la flexibilité commerciale," rapporte le patron de Logis. En somme, les Français ne cherchent pas nécessairement un prix, mais ont besoin de se rendre compte que leur sécurité sanitaire sera assurée en partant en week-end ou en vacances. Si ces signaux sont positifs et démontrent l'amorçage d'une reprise, tout dépendra d'une potentielle deuxième vague tant crainte, il faut aussi se rendre à l'évidence que les volumes sont d'une extrême faiblesse. De moins 90% à des réservations divisées par trois ou quatre, le chemin à parcourir est encore long, mais il est emprunté. "Il est encore trop tôt pour crier victoire, mais les réservations reprennent et nous serons très actifs pour répondre à la demande des Français qui voudront partir en vacances," conclut Mikael Quilfen, le directeur marketing et communication de Siblu.Pour une fois, concurrents ou non, les discours sont tous les mêmes. https://www.tourmag.com/Edouard-Philippe-a-mis-le-feu-les-vacances-sont-de-retour-et-la-temperature-grimpe-dans-les-resa-_a103637.html?fbclid=IwAR17xEpwTUXU28pYeMZI02W1lFevES4Vz3fuVb98jwJxMYtJ5nkfoyThoqI
  7. Non, juste dire que c'est un fake...
  8. Pas franchement réglementaire, faut pas rêver !
  9. Le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a fait savoir sur RTL ce dimanche que les compagnies aériennes ne seraient pas tenues de faire respecter une distance d'un mètre entre les passages à bord des avions. A la différence des opérateurs de métros et de trains français, les compagnies aériennes n'auront pas à faire respecter la distanciation sociale à bord des avions. C'est ce qu'a annoncé ce dimanche le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Dejabbari, sur RTL ce dimanche. Plusieurs compagnies aériennes s'étaient émues ces dernières semaines de l'impact économique délétère que représenteraient pour elles une telle exigence. Ryanair avait par exemple indiqué que ses vols ne reprendraient pas si elle ne pouvait vendre qu'un siège sur deux. De son côté, Air France avait fait savoir qu'une telle mesure l'obligerait à augmenter le prix des billets d'avions. Mais finalement donc, et alors que la RATP et la SNCF restent obligées de faire respecter des distances sanitaires à leurs usagers, les avions en seront exemptés. https://www.bfmtv.com/economie/l-etat-n-imposera-pas-de-distanciation-sociale-dans-les-avions-1911585.html
  10. Coronavirus: quand voyagerons-nous à nouveau? Le Covid-19 plonge le tourisme mondial dans l'inconnu, à l'approche des vacances d'été. Les plans de déconfinement progressif laissent entrevoir de premières possibilités et un début d'agenda. L'épidémie de coronavirus continue de sévir mais la France, comme la plupart des pays, prépare son déconfinement progressif. La grande majorité des frontières sont fermées dans le monde. En Europe et au sein de l'espace Schengen. En France, elles restent closes jusqu'au 15 juin. Les compagnies aériennes sont en grande souffrance. Les mesures sanitaires pourraient faire grimper le prix des billets d'avion. La reprise des vols internationaux est une inconnue. En France, les perspectives de vacances d'été seront connues le 2 juin. Même si Emmanuel Macron a évoqué la possibilité de se déplacer en Europe, on s'oriente vers une saison estivale franco-française. En Europe, Italie et Espagne semblent emprunter la même voie du tourisme domestique en juillet août. La Grèce parie, elle, sur une saison d'été plus ouverte. Reports ou remboursements de séjours prévus, avoirs valables 18 mois... les voyageurs français sont dans l'expectative. Le tourisme mondial plonge. Le scénario le moins défavorable de l'Organisation mondiale du tourisme mise sur une réouverture des frontières et l'assouplissement des restrictions de voyage début juillet. 10 mai L'aéroport d'Orly pourrait rouvrir le 26 juin «sous conditions» Fermé depuis début avril, l'aéroport du sud de Paris, qui dessert de nombreuses destinations en France et à l'international pourrait rouvrir le 26 juin, si la situation sanitaire s'améliore et que le secteur y est bien préparé, a déclaré le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Mercredi, neuf compagnies aériennes ont demandé à l'Etat de fixer dès maintenant à cette date le réouverture de l'aéroport. Le secrétaire d'Etat a fixé plusieurs «préalables»: «que la situation sanitaire s'améliore et continue de s'améliorer», a-t-il expliqué ; et que «nous trouvions ou que nous harmonisions les mesures sanitaires avec nos voisins européens et méditerranéens». https://www.lefigaro.fr/voyages/coronavirus-quand-voyagerons-nous-a-nouveau-20200508?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1588947659
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